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Problème sur le granulés de bois

Eviter le pellets low cost

Avec la relative jeunesse du marché du granulé de bois en France, de nombreux paramètres peuvent entraîner des dysfonctionnements des appareils de chauffage, et de nombreux acteurs sont rentrés sur le marché et sont encore jeunes, il pratique également pour prendre des parts de marché ou pour écouler un stock de moins bonne qualité (moins sec ou avec plus de poussières) des prix de granulés discount ou en promotion.

Prix-pellets souhaite répertorier ici les principales avaries rencontrées avec le combustible. Prix-pellets vous demande d’être vigilant sur le pellet d’excellente qualité à prix cassé, en promotion, à prix réduit, en déstockage.

Comme pour tout, la qualité a un prix. Même pour les producteurs expérimentés, la qualité des matières premières est assez difficile à maitriser.

En effet, les composants arrivent de différents endroits, à différents niveaux de maturité, avec des essences parfois différentes ; enfin le taux d’humidité dans l’air au moment des différentes étapes de fabrication influe également sur la qualité finale du granulé.


La poussière de granulé de bois

La poussière de granulés de bois varie en fonction de la qualité de la production, et des méthodes de transfert entre le/les lieux de stockage et du transport. Trop présente, la poussière peut entrainer un blocage de la vis sans fin ou une surchauffe des moteurs ou un non écoulement du granulé dans le silo ou un encombrement des échangeurs de combustion et une surconsommation. La norme évoque un critère de résistance mécanique (>97,5) c’est-à-dire la capacité à supporter des opérations de chargement, déchargement, stockage, livraison, transfert.

Le taux de poussière de fines (poussière fine)

Ce taux de poussière fine est le pourcentage en masse des produits inférieurs à 3,15mm ; les normes prévoient que les granulés de bois ont un taux de poussière fine inférieur à 1% de la masse car celle –ci risque d’obstruer le système d’alimentation du poêle ou de la chaudière, de générer une flamme plus forte ne dégageant pas de chaleur. Souvent un autre indicateur est la densité du granulé, plus celui-ci est dense, plus le taux de poussière fine sera limite.

Problèmes composition des granulés de bois

Il est toutefois difficile de vérifier les caractéristiques d’un pellet sans passer par l’intervention d’un spécialiste rémunéré (autour de 400€ pour la vérification complète par un laboratoire d’analyse ou bureau d’études). Ces spécialistes disposant de laboratoire d’analyses et d’outils de mesure spécifique sont souvent aussi ceux qui certifient le respect des normes. Ils vérifient la présence ou non d’additif, le pouvoir calorifique supérieur (PCI), la teneur en cendres A (w-% dry), azote N (w-% dry), soufre S (w-% dry), chlore Cl (w-% dry) et parfois le comportement de la cendre en fusion (°C). (en savoir plus lire notre article sur la composition des granulés

Problèmes d'imbrulés issus de la combustion de granulés parfois appelé ‘machefer’:

Définition

Il est possible de lire beaucoup d’informations sur ces résidus.

Certains attribuent ce résidu à :
- la qualité du liant,
- la qualité de la compression des pellets
- La composition du pellets :
  • Présence de silice,
  • de limaille,
  • d’écorce et de terre issus du déchiquetage du bois brut non écorcé (suite à une rupture de sciure)
  • la nature du sol,
  • l’essence du bois
  • le mode de coupe du bois.

Il est reconnu que plus la matière première provient du cœur de l’arbre et/ou plus elle est composé de fibres, plus le phénomène de ‘machefer’ est important.

Globalement on assimile le machefer à la création d’une croûte (phénomène de vitrification) due aux cendres agglomérées dans le creuset ou au niveau de l’extracteur, et à la présence en plus forte quantité de résidus non combustibles qu’il faut évacuer. Un bon indicateur à vérifier est la teneur en cendres. Cette dernière doit être pour un produit prémium (catégorie A1) inférieur à 0,7% (% en produit sec à une température de test de 550°).

Ce taux est d’autant plus important qu’il semblerait qu’il soit difficile à obtenir par les industriels qui lors des consultations de normalisation en mars 2013 avaient demandé une révision à 1%.


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